Les mariages racontent souvent une histoire plus vaste que la simple journée du « Oui ». Celui de Mara et Charles est de ceux-là.
Leur rencontre sur les bancs de la faculté de médecine à Paris n’était que le premier chapitre. Le destin s’est ensuite amusé à croiser leurs chemins : alors que Charles partait étudier la pharmacie en Roumanie (terre natale de Mara), elle poursuivait son cursus à Paris.
Trois années de relation à distance et un séjour aux USA plus tard, c’est à New York, une journée de janvier, que leur promesse s’est concrétisée.
Ce portfolio témoigne de la fluidité d’une union célébrée en deux escales. Le premier chapitre s’est écrit à Paris, lors d’une cérémonie civile intime dans le 7ème arrondissement capturée par ma consœur Béatrice Tognolo.
Le second temps, celui de la grande célébration du 2 août, m’a permis de prendre le relais en Normandie. Si le couple vit aujourd’hui à l’ombre de la Tour Eiffel, c’est vers les racines familiales de Charles, à Jullouville, et le charme de Granville qu’ils se sont tournés pour célébrer leur union.
Entre les remparts de la vieille ville de Granville et l’horizon marin, ce mariage fut une parenthèse enchantée. Ce qui m’a frappé dès les préparatifs, c’est la sérénité du couple.
Grâce à un travail minutieux réalisé en amont par les mariés et leurs témoins, ils ont pu s’offrir le plus beau des luxes : être pleinement présents. Chaque rire, chaque regard échangé avec les grands-parents de Mara, venus spécialement de Roumanie, a pu être capturé avec une authenticité rare.
Quand les mariés et les invités sont détendus, les conditions de travail pour nous les prestataires est optimale et nous aussi profitons pleinement de cette journée.
La cérémonie religieuse, nichée dans l’église historique du Cap Lihou de Granville, a offert un moment suspendu et solennel, à l’ombre des pierres de l’église qui contraste avec la lumière ensoleillée de l’extérieur.
Etant au bord de la mer, on pourrait parler du calme avant la tempête. Pour le mariage de Mara et Charles on optera plus pour la douceur d’un vent de large : une respiration nécessaire avant de plonger dans l’effervescence de la fête.
Une fois n’est pas coutume, le cadre prestigieux du Château de la Crête a offert un écrin spectaculaire au cocktail face à la mer, prolongeant cette atmosphère d’élégance naturelle.
Une fois la nuit tombée, l’énergie n’a cessé de grimper : les ambiances lumineuses et la sélection musicale de Sono Factory ont transformé la réception en une fête vibrante, accentuée par les surprises des témoins.
La borne L’impressionnante, véritable point de ralliement, a permis de figer les sourires complices et les déguisements improvisés jusqu’au petit matin.
Est-ce que j’ai lâché les appareils photos à la fin du reportage pour aller danser ? Je vous laisse deviner.
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